Les dérives verbales ne cachent pas l’échec de Fadela Amara
Lundi 11 janvier 2010Par Marianne Louis, Secrétaire nationale à la politique de la ville du Parti socialiste
Dans un entretien dans un quotidien régional, la Secrétaire d’Etat à la Politique de la Ville a une fois encore commis une dérive langagière.
Coutumière du fait, Fadela Amara s’inspire de la rhétorique sarkozyste. Elle tente de masquer par des formules fracassantes l’échec de la politique gouvernementale en banlieue. Le dernier rapport de l’observatoire des zones urbaines sensibles est en effet sans ambiguïté sur la dégradation de la situation.
Le gouvernement auquel appartient Fadela Amara est bien le premier responsable de la montée de l’insécurité dans les quartiers. 2632 postes de policiers vont être supprimés en 2010. Les UTEQ, la police des quartiers sensibles, voient leurs effectifs fondre.
Face à la situation qui ne cesse de se dégrader, les socialistes rappellent leurs priorités pour les zones urbaines sensibles :
