Archive pour la catégorie ‘Les points de presse thématiques’

Mobilisation pour les élections européennes du 7 juin – intervention de Martine Aubry

Mardi 12 mai 2009

A un moment clé de la campagne européenne, les parlementaires et les élus locaux sont venus entendre le message de mobilisation du Parti socialiste pour les élections du 7 juin. Après avoir salué la présence de chacun, Jean-Christophe CAMBADELIS, directeur de campagne, a indiqué les enjeux et a donné la parole à tous les responsables engagés sur le terrain. Martine AUBRY en a fait la synthèse Lire l’intervention de Martine Aubry

Point presse de Marisol Touraine, députée et Antoine Détourné, Président du MJS, à propos des mesures d’urgence pour les jeunes, dans le cadre de la commission Hirsch

Mercredi 8 avril 2009

Marisol Touraine
Afin de ne pas nous situer seulement en réaction des propositions de la commission que dirige Martin Hirsch, haut commissaire aux jeunes, nous avons voulu nous positionner en amont.
Nos propositions ne se limitent pas à la jeunesse qui montre des problèmes, mais nous voulons être plus positif et apporter des réponses à tous les jeunes.
D’autres propositions viendront dans une réflexion globale tant sur l’autonomie, la santé ou encore le logement.
Mais d’abord nos réponses à l’urgence dans la crise.

(Lire la suite…)

Conférence de presse de la campagne sur les libertés publiques.

Mercredi 11 mars 2009

Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste a présenté le mercredi 11 mars, la campagne du Parti socialiste sur les libertés publiques entourée de Marie-Pierre de la Gontrie, Secrétaire nationale à la Justice et aux Libertés publiques, Patrick Bloche, Secrétaire national aux Médias, Sandrine Mazetier, Secrétaire nationale à l’Immigration, Pouria Amirshahi, Secrétaire national aux Droits de l’Homme et Pascale Boistard, Secrétaire nationale à l’Organisation.

Martine Aubry
Le livre que nous présentons aujourd’hui « la France des libertés surveillées » n’est pas un tract. C’est une analyse, froide des faits et des décisions juridiques qui découlent de la politique menée par le gouvernement et le Président de la République dans l’ensemble du domaine des libertés.
La France va mal sur le plan économique et social. Le gouvernement et Nicolas Sarkozy sont très actifs dans les discours, mais si peu dans les actes qui ne suivent pas. En revanche, pour limiter les libertés, les textes tombent, non pas pour limiter les excès de la finance, par exemple, mais pour restreindre les libertés.

D’un côté, le gouvernement qui ne prend pas les décisions, par idéologie –il renonce à abandonner la loi TEPA- et c’est l’échec sur le plan économique du Président du pouvoir d’achat. En face, les restrictions des libertés font en sorte que ceux qui veulent exprimer leurs désaccords, le fassent moins demain.

Les socialistes sont pour une France qui vive en sécurité, en harmonie, sans regarder leur voisin en coin, en s’aidant, sans avoir à suspecter ou à exercer une délation.
Lire la suite du compte-rendu de la conférence de presse

Point presse du PS avec Benoît Hamon, Michel Sapin et Alain Vidalies – 3 mars 2009

Mardi 3 mars 2009

► Intervention de Benoît HAMON, Porte-parole
A propos de la crise, nous disons que plus le gouvernement retarde le moment de faire un certain nombre de choix, plus il sera difficile de remonter la pente. Notre contre plan conçu en décembre est déjà confronté à la difficulté de s’adapter, et plus on attend, plus la difficulté sera grande. C’est pourquoi sa responsabilité est immense. Le fait de retarder le moment de remettre en cause le paquet fiscal rendra la tâche encore plus difficile. Cela est actuellement payé au prix fort par les Français, sous forme de destruction d’emplois et de perte de pouvoir d’achat. Cela nous préoccupe et rend d’autant plus cynique l’appel au civisme de François FILLON dans ce contexte de crise, alors qu’il refuse de prendre en compte l’avis des partenaires sociaux et ne répond pas aux offres politiques des partis d’opposition, tout en restant attentif au discours de Madame PARISOT du Medef.

(Lire la suite…)

Point presse du Parti socialiste – Mission dans les DOM

Mardi 17 février 2009

Point presse du Parti socialiste

  • Intervention de Benoît Hamon, Porte-parole
  • Intervention de Christian Paul, président du laboratoire des idées
  • Intervention d’Arnaud Montebourg, Secrétaire national chargé de la rénovation

Intervention de Benoît HAMON, Porte-parole

Je suis accompagné des élus qui ont participé à la mission PS qui s’est rendue dans les départements d’outre-mer, le week-end dernier.

La question des salaires et du pouvoir d’achat qui se pose de manière hypertrophiée aux Antilles, menace maintenant de s’étendre sur tout le territoire métropolitain. Le Secrétariat national de ce matin a permis à travers ses échanges, de faire le point sur la situation. La Première secrétaire, Martine AUBRY recevra demain les élus socialistes des départements d’outre-mer avant leur rendez-vous avec le président de la République, pour établir une plateforme de revendications qui devrait être utile à l’Élysée, resté particulièrement inactif sur cette crise depuis le début. (Lire la suite…)

Propositions du Parti socialiste pour agir vraiment contre la crise qui frappe durement la filière automobile.

Lundi 26 janvier 2009

 Agir vraiment contre la crise :
Nos propositions pour soutenir la filière automobile
Conférence de presse de Guillaume Bachelay,
Secrétaire national à la politique industrielle, aux entreprises et aux nouvelles technologies

>> Télécharger les propositions

Dans de nombreux territoires, nous vivons l’horreur économique et sociale. Les salariés du secteur sont touchés de plein fouet par les licenciements et le chômage partiel. Les PME-PMI de la sous-traitance sont asphyxiées et nombre d’entre elles menacées de fermeture. Les collectivités territoriales risquent d’être amputées d’une part de leur tissu économique et de leurs recettes fiscales. Or, le gouvernement ne se préoccupe pas de ces acteurs, mobilisé par les seules exigences des grands constructeurs et des équipementiers de premier rang, de leurs dirigeants et actionnaires.

Parce qu’il faut une autre politique pour sauver et repenser la filière automobile, parce qu’il faut répondre à l’urgence et préparer l’avenir, parce que la puissance publique locale, nationale et européenne doit être au rendez-vous de la politique industrielle, de la croissance, de l’emploi, du développement durable, parce que nous voulons répondre aux inquiétudes du monde du travail, le Parti socialiste rend aujourd’hui publiques ses propositions pour sauver l’automobile dans notre pays.

« Agir vraiment contre la crise » – Conférence de presse de Martine Aubry

Mercredi 21 janvier 2009

Martine Aubry, Première secrétaire, a présenté les propositions du Parti socialiste pour répondre à la crise, le Mercredi 21 janvier
avec   Didier Migaud, Député, conseiller pour les finances et la fiscalité
Michel Sapin, Député, Secrétaire national à l’économie
Alain Vidalies, Député, Secrétaire national au travail et à l’emploi
et des membres du Secrétariat national.

Déclaration de Benoît Hamon et réaction aux vœux du président de la République

Mercredi 31 décembre 2008

Déclaration de Benoît HAMON, Porte-parole

Bonne année à tous les Français et tous ceux qui vivent en France. Je pense d’abord à ceux qui passent cette nuit dans le plus extrême dénuement, les sans domicile fixe, les sans papiers, les personnes seules, nos compatriotes les plus démunis.

Je veux saluer ceux qui travaillent ce soir, en premier lieu ceux qui assureront la continuité du service public avec une pensée particulière pour les personnels soignants, les policiers, les pompiers …

A mon tour, je veux dire notre tristesse que ce réveillon soit endeuillé par l’escalade meurtrière qui frappe les Palestiniens à Gaza (400 morts et plus de 2000 blessés). L’Union européenne est le principal partenaire financier des territoires palestiniens, elle vient de rehausser son niveau de coopération avec Israël, elle est aujourd’hui à ce titre légitime pour exiger un cessez-le-feu immédiat et l’interruption d’une opération militaire dont les conséquences sanglantes retardent chaque jour un peu plus, toute solution de paix durable.

Enfin un mot pour vous signaler que notre Première secrétaire, Martine AUBRY au nom du Parti socialiste, s’associe à moi pour vous souhaiter bonne année. Elle aura l’occasion de revenir sur tous ces sujets, lors de la présentation de ses vœux à la presse le 14 janvier prochain à la Bellevilloise à 11 heures où elle vous donne rendez-vous.

Réaction aux vœux du président de la République

Il est comme toujours très à l’aise dans l’exercice qui consiste à s’adresser des auto satisfecit. Il se trouve formidable par exemple comme président de l’Union européenne, même si le sort de l’Ossétie et de la Géorgie restent en suspens. Nicolas SARKOZY oublie simplement que lorsque la crise est intervenue la France était déjà en pleine récession. Les chiffres du chômage étaient mauvais et la croissance en berne. La crise en peut donc pas servir de paravent ou d’excuse pour justifier la dégradation du pouvoir d’achat des ménages ou l’augmentation du chômage. (Lire la suite…)

Conférence de presse : Martine Aubry réagit au plan de relance économique du Président de la République

Jeudi 4 décembre 2008

La France n’a pas de plan de relance à la hauteur de la crise dans laquelle le pays s’enfonce. Nous sommes en récession depuis la crise financière, le chômage augmente depuis 8 mois et nous avons encore aujourd’hui plusieurs annonces de licenciements.

Le problème majeur est le pouvoir d’achat, et c’est ce qui bloque la relance de la consommation. Sur ces sujets, aucune annonce, si ce n’est une prime de 200 euros pour 3,8 millions de Français.

Rien sur le logement, si ce n’est le crédit de recyclage et de rattrapage.

Rien sur les investissements publics qui n’ait déjà été prévu, de remboursement pour les entreprises qui sont des dettes de l’État et quelques mesures structurelles inefficaces.

Ce que nous demandions, c’est ce que Gordon Brown a fait en Grande Bretagne et ce que Jose-Luis Zapatero a annoncé la semaine dernière en Espagne : une relance du pouvoir d’achat pour les plus faibles, ceux qui en ont besoin pour vivre correctement et la relance du logement social pour relancer un secteur en souffrance, un accompagnement des collectivités locales qui représentent 73 % des investissements publics et des mesures pour ceux atteints par les licenciements ou qui risquent de l’être.

La France n’a donc toujours pas de plan de relance à la hauteur de la crise qui s’installe et que les Français subissent au quotidien.

La France a vu arriver la crise dans une situation pire que celle de nos voisins, puisque nous étions déjà en crise avec notamment l’augmentation du chômage. Le pouvoir d’achat est en berne et la croissance des ménages est la plus basse depuis que les indices existent. La crise financière n’est pas derrière nous et nous avons accompagné avec responsabilité les mesures d’urgence que le gouvernement a souhaité prendre, pour sauver l’argent des Français. Nous avions posé des conditions qui n’ont pas été respectées et les craintes que nous avons, sont fondées. Les crédits accordés aux banques devaient l’être en contrepartie d’actions. L’État aurait dû entrer dans les conseils d’administration et comme il n’y est pas il n’a aucune prise sur les crédits, car les particuliers ne reçoivent pas l’argent utile pour leurs projets de logement ou d’investissement.

Pourtant autour de nous, tout le monde bouge. B. Obama a mis le plan Paulson au frigidaire en disant que ce plan de rachat n’était pas suffisant pour répondre à la crise économique et il proposera un plan quand il sera en fonction pour ceux qui sont le plus en difficulté et aussi pour les infrastructures routières, ferroviaires et pour l’automobile.

En Europe, nous avons vu celui de G. Brown pour l’accompagnement des banques qui sur le plan intérieur augmente les impôts des plus riches pour financer des opérations de relance de l’activité. La semaine dernière Zapatero a lancé un plan de relance de 11 milliards d’euros dont 8 pour les collectivités territoriales, le logement et les infrastructures, après avoir donné 400 euros pour ceux qui gagent moins de 25000 euros à l’année. A Madrid, l’ensemble des leaders européens, chefs de la majorité ou de l’opposition socialistes ont demandé dans un projet de déclaration commune datant du 30 novembre plusieurs choses :

- un accroissement des investissements publics,

- une relance coordonnée au niveau européen par un grand programme sur les infrastructures (TVG, Internet à haut débit, …),

- une relance du pouvoir d’achat pour les plus précaires, chômeurs et travailleurs en grande difficulté.

Toute l’Europe dit la même chose et la France attend.

Le budget de rigueur préparé par le gouvernement, annonçait la crise et il rajoute même de la crise à la crise. Ni les emplois aidés, ni les quelques contrats de transition ne sont à la hauteur de l’enjeu. C’est un plan pour quasi rien, tant les éléments majeurs de relance économique ne sont pas à la hauteur.

Quelques exemples :

* une prime de 200 euros pour les 3,8 millions de bénéficiaires du RSA, c’est toujours bon à prendre, mais ce que nous demandons c’est d’abord une augmentation des salaires et des minima sociaux, alors que l’indemnité chômage est contrainte dans le temps et dans ses montants.
* La PPE a été supprimée à la moitié des ménages qui percevaient le RSA.
* Le plan de relance annoncé est de 27 milliards d’euros, sur 2 ans, dont 10 milliards pour les investissements publics. Sur cette somme, 2 milliards seulement iront aux collectivités publiques. L’État annonce qu’il va enfin prendre part dans le financement État-région, dans des contrats signés et qu’il n’a jusqu’à présent pas honorés.
* Le plan de relance de la France consiste à faire ce que la France n’a pas fait depuis 3 ans envers les entreprises : il va rembourser à hauteur de 11 milliards les dettes qu’il a envers les PME en les anticipant de quelques mois.
* La relance du logement. Derrière les annonces de 1,8 milliards d’euros prévus, il y a déjà eu des baisses. 8 millions de personnes attendent d’être logées. Nous demandons la réalisation de 300 000 logements sociaux par an, soit 7,5 milliards d’euros. Aujourd’hui, le gouvernement annonce seulement 240 millions d’euros, ce qui permettra la création de 15 000 logements sociaux par an. C’est effrayant par rapport à l’ampleur de la crise dans ce secteur.
* Après les Balladurettes, vient le temps des Sarkozettes,1000 euros pour la prime à la casse qui n’aura qu’un effet d’aubaine éphémère.
* La dérégulation en matière d’urbanisme et en matière de réforme des marchés publics. Il y a eu une loi il y a 2 ans qui a augmenté les plafonds de marchés publics au-dessous desquels les appels d’offres sont nécessaires. En augmentant ces plafonds, on empêche la mise en concurrence de ces marchés et on met en parenthèse les règles de l’urbanisme, ce qui est curieux pour un gouvernement attaché au libéralisme.

Nous aurions plutôt souhaité que l’on mette la loi TEPA entre parenthèse, que le gouvernement reprenne 15 à 20 milliards des niches fiscales, ou que l’on revalorise le minimum vieillesse, un doublement de la PPE, ou la baisse de la TVA. Rien de tout cela. Nous allons nous enfoncer dans la crise, peut-être plus que d’autres. Je pense à ceux qui sont dans l’angoisse et pour cela rien de neuf, le pouvoir d’achat est l’oublié de ce plan de relance.

Point presse de François Hollande – Les propositions socialistes pour l’emploi et le pouvoir d’achat

Mardi 28 octobre 2008

Mardi 28 octobre 2008 – Point presse de François Hollande
En réaction aux mesures pour l’emploi présentées par Nicolas Sarkozy à Rethel

Nous constatons depuis le début du troisième trimestre une remontée du chômage et une érosion du pouvoir d’achat des salaires. Cette tendance résulte de la politique économique et sociale suivie par le pouvoir depuis l’été 2007. Celle-ci est aggravée par les effets déjà perceptibles de la crise financière et bancaire.

Dans ce contexte, il faut une action vigoureuse de la puissance publique en faveur de l’emploi.

Le plan préconisé à la hâte par le chef de l’Etat ne répond nullement aux enjeux et à la gravité de la situation, puisqu’il revient à réinventer les emplois aidés que sa majorité avait diminués et dénigrés.

Le PS considère que la première priorité repose sur la croissance. C’est la croissance qui doit être stimulée et accompagnée. C’est pourquoi le pouvoir d’achat, l’investissement et l’emploi doivent être les trois piliers d’une politique économique. (Lire la suite…)