Archive pour la catégorie ‘Les points de presse’

Point presse de Benoît Hamon à propos de la consultation militante du 1 er octobre 2009

Vendredi 2 octobre 2009

Vous trouverez en téléchargement les premiers chiffres partiels et non définitifs présentés par la direction, mais qui à l’heure où ils sont communiqués, donnent les tendances de la consultation du 1er octobre.

Le principal enseignement de ce scrutin

Ce vote qui au total aura impliqué plus de 90 000 militants, est une approbation massive des orientations proposées par la Première secrétaire et la direction.   Cela doit changer en profondeur le visage du Parti socialiste qui ne sera désormais plus le même demain. Nous entrons dans un processus qui entraînera de nouvelles règles de fonctionnement du Parti socialiste. Ce sera certainement un Parti plus nombreux, plus populaire, plus ouvert sur la société, plus démocratique et transparent. C’était une des exigences posées par la Première secrétaire à l’issue du Congrès. (Lire la suite…)

Point de presse du 29 septembre

Mardi 29 septembre 2009
  • Intervention d’Arnaud MONTEBOURG
    • La rénovation militante
    • 11 questions
    • Le renouvellement
  • Intervention de Benoît HAMON
    • Agenda
    • Le projet de loi de finances.
    • Les élections allemandes et portugaises
    • La loi Carle sur le financement des écoles privées
    • France Télécom
  • Intervention de Razzye HAMMADI
    • La votation citoyenne


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Point presse de Benoît HAMON, Porte-parole du Parti socialiste

Mercredi 15 juillet 2009

La longue séquence médiatique de Nicolas SARKOZY ce week-end

Je voudrais revenir sur la séquence emblématique des sujets que le gouvernement cherche à tout prix à esquiver, le bilan record des voitures brûlées, les chiffres record de la montée de la violence en France, les chiffres record du chômage, et aussi en matière de plans sociaux et de plans de licenciements. Cette réalité que le gouvernement cherche à esquiver au profit d’une communication entièrement vouée à vanter les mérites d’un président réformateur, actif, capable de bousculer par sa méthode extrêmement originale les grands de ce monde et les rapports de force inscrits depuis des siècles,… (Lire la suite…)

Point presse de Benoît HAMON, Porte-parole

Mardi 21 avril 2009

La politique de sécurité du gouvernement
Il y a un énorme problème de sécurité pour Nicolas SARKOZY dans ce pays. Même si nous ne sommes pas dupes de la volonté de la droite de mobiliser son électorat sur ce thème, et d’essayer de faire diversion, ce n’est pas l’essentiel. Cela ne nous intéresse moins de commenter la stratégie de communication du gouvernement, que de revenir sur son échec.  Quoiqu’il fasse, Nicolas SARKOZY n’échappera pas le 7 juin à la question sociale, pas plus qu’il n’échappera à son bilan dans le domaine de la lutte contre l’insécurité.  L’insécurité galope, elle progresse et se développe. Cette politique qui consiste à sécuriser les centres-villes et à se contenter d’une politique coup de poing dans les quartiers, a échoué, parce qu’au-delà des chiffres que l’on mélange dans la lutte contre la délinquance, on met sur le même plan les vols de portables, de chéquiers avec les pires crimes.

Quand on procède à une analyse plus fine de la situation, on s’aperçoit que les violences aux personnes ont augmenté, que les vols à main armée ont explosé, que la délinquance économique et financière dont on ne parle pas assez, a augmenté de manière importante et  que pour l’essentiel ce sont des actes de délinquance qui mettent en cause l’intégrité physique de nos concitoyens et de toutes celles et ceux qui habitent  notre territoire. Disons les choses telles qu’elles sont : comme sur le pouvoir d’achat et sur l’emploi, Nicolas SARKOZY, la droite et l’UMP ont échoué.
Leur politique privilégie la culture du résultat et du chiffre sans volonté de lutter réellement contre l’insécurité. Au-delà de la petite cuisine des chiffres, les Français en périphérie ou en milieu rural, ont vécu une augmentation tangible de l’insécurité. C’est lié aux choix politiques qui ont été faits :

➢ disparition ou recul de la Police de proximité dont la fonction était d’être présente sur le territoire et de faire des agents de Police des fonctionnaires comme les autres et permettre à des quartiers exposés au chômage, à la pauvreté et à l’exclusion de ne pas être stigmatisé ainsi que toutes les populations qui y habitent , mais d’identifier celles et ceux qui se livrent à des activités criminelles. La Police de proximité à permis d’amortir et de limiter l’augmentation de l’insécurité. Avec la politique coup de poing de Nicolas SARKOZY, on a observé une nette augmentation des violences faites aux personnes ce qui les a rendu plus vulnérables. La mise en place des UTeQ ne compense pas ce manque. En février 2008, Nicolas SARKOZY annonçait la création de 200 UTeQ , or seulement 8 fonctionnent aujourd’hui. Là aussi c’est une politique d’économie et de non remplacement des fonctionnaires qui est mise en œuvre dans la Police et qui se traduit par le fait qu’il manquera d’ici 2012, 10 000 agents de Police, là où nous aurions besoin d’un redéploiement, pas seulement pour des missions répressives mais de fonctions d’occupation de l’espace et de dialogue avec les populations. Pourquoi ceux qui habitent dans les quartiers n’auraient pas droit à une Police présente  qui sécurise l’espace, qui dialogue et qui prévient ?

➢ A force de démanteler les missions de l’État, le gouvernement paie au prix fort l’augmentation des inégalités, de la pauvreté et la mise à l’écart de pans entiers de la société française. Nicolas SARKOZY instrumentalise tous les faits divers, le dernier en date étant cette agression dans un bus. Si Nicolas SARKOZY se préoccupe tant de savoir si on voyage encore en sécurité dans les bus, si ce sujet l’intéresse, pourquoi toute sa politique fait en sorte de réduire le nombre de conducteurs de bus, le nombre de bus, et qu’il y ait moins de services publics, moins d’éducateurs, moins de professeurs, moins de policiers et moins d’agents de services hospitaliers ?  Bref, moins de celles et de ceux qui assument des missions d’intérêt général  et qui assurent le lien et la cohésion entre tous les Français ? C’est cette politique que nous voulons  dénoncer, le recul de l’Etat dans toutes ses fonctions régaliennes.

➢ En prêtant attention au discours de Nicolas SARKOZY, nous n’y avons vu que la volonté de faire naître une autre loi simplement à partir d’un fait divers. Désormais il y aurait un délit de bande organisée, alors que l’association de malfaiteurs suffirait à le pénaliser. Nous possédons tout l’arsenal législatif nécessaire, mais le gouvernement pèche par irresponsabilité. A force de communiquer et de laisser se développer des foyers d’insécurité sociale, la pauvreté, l’inégalité, l’exclusion, nous avons aussi aujourd’hui  l’augmentation de la délinquance.

A l’évidence, si la droite était dans l’opposition et confrontée à un tel bilan, elle aurait demandé immédiatement la démission du ministre de l’Intérieur . Je me pose la question de savoir ce que fait encore Madame ALLIOT-MARIE place Beauvau avec un tel bilan ? Elle a objectivement échoué. Nicolas SARKOZY ministre de l’Intérieur pendant 4 ans depuis 2002, a également échoué et il serait parfaitement justifié que madame ALLIOT-MARIE démissionne au regard de ce qu’a fait la droite dans la lutte contre l’insécurité.

La sécurité occupera certainement une place majeure au cœur de la campagne, mais Nicolas SARKOZY n’échappera pas au bilan de sa politique.

Nos priorités pour l’élection européenne
Ces élections seront pour nous l’occasion de dire ce que nous ne voulons plus. Les politiques libérales qui ont affaibli les Français et tous les Européens et de réaffirmer ce que nous voulons changer : les nouveaux choix politiques que seule une majorité de gauche peut permettre de mettre en œuvre au niveau européen. Seul le Parti socialiste européen est capable de faire émerger une autre majorité et par voie de conséquence une autre politique.

➢ Nicolas SARKOZY n’échappera pas à la question sociale, car quand on regarde la situation, nous voulons dire aux retraités français que s’ils veulent éviter la politique de privatisation des services de santé, s’ils veulent éviter la privatisation de leur assurance maladie et de leur modèle social, il ne faut pas voter UMP ou pour une liste de droite qui participe à une majorité autour de M. BARROSO.

➢ Nous disons aussi aux salariés du privé, que s’ils veulent arrêter l’accélération des délocalisations, et la façon dont on détruit des emplois en France pour les installer parfois ailleurs en Europe, avec la certitude que ces emplois ne reviendront jamais en France, notamment dans le domaine automobile, mettez un coup d’arrêt. Il est temps de dire stop à ce type de politique, de dire stop à la compétition fiscale, stop à la concurrence sociale dans le marché intérieur, et de voter pour des listes en faveur de l’harmonisation sociale, la convergence sociale, l’émergence d’un salaire minimum européen et l’harmonisation fiscale, ce que défend le Parti socialiste européen dans son manifeste.

➢ Nous disons enfin aux salariés du secteur public, et à tous les Français qui y sont attachés, que pour continuer à garantir un haut niveau de service public et une vision conquérante de ce secteur, (au moment où la crise nous invite à débattre à nouveau, de ce qui appartient au marchand et au non marchand), il faudra s’opposer au démantèlement de nos directives de santé et de service public, et voter pour une directive cadre sur les services d’intérêt général qui protège la notion de service public. Seul le Parti socialiste européen défend cette idée.

L’UMP n’a ni liste, ni programme, si ce n’est faire confiance à messieurs SARKOZY et BARROSO. Le 7 juin ce sera stop ou encore. Le Parti socialiste dit Stop et propose des orientations politiques et un changement de majorité  pour faire en sorte que les perspectives pour les Européens et pour les citoyens français ne soient pas ouvertes sur une Europe purement libérale, mais sur une Europe bouclier qui protège notre modèle social, nos services publics et une vision conquérante de ce que doivent être les salariés en Europe.

C’est pourquoi nous proposerons une clause sociale transversale, c’est-à-dire le primat du droit social sur celui de la concurrence, proposition qui figure dans le manifeste et dans notre programme, de manière à éviter que la Cour de Justice européenne fasse de la politique au lieu du Parlement et du Conseil et décide au nom du droit de la concurrence, qu’on peut démanteler les modèles sociaux des états membres de l’Union européenne.

C’est autour de ces arguments que nous nous mobiliserons dans cette campagne. Le premier meeting national aura lieu vendredi prochain avec l’ensemble des têtes de liste socialistes, présentes autour de Martine AUBRY, notre Première secrétaire, de Martin SCHULZ  et de Poul Nyrup RASMUSSEN, à Toulouse. Nous aurons l’occasion de redire notre différence avec la droite. Nous c’est le collectif, alors qu’à droite, ils ne sont pas capables de se réunir mais veulent nous diriger 5 ans de plus. Collectivement rassemblés à Toulouse, nous leur dirons que nous ne voulons pas en reprendre pour 5 ans et nous proposerons une alternative.

Point presse de Marisol Touraine, députée et Antoine Détourné, Président du MJS, à propos des mesures d’urgence pour les jeunes, dans le cadre de la commission Hirsch

Mercredi 8 avril 2009

Marisol Touraine
Afin de ne pas nous situer seulement en réaction des propositions de la commission que dirige Martin Hirsch, haut commissaire aux jeunes, nous avons voulu nous positionner en amont.
Nos propositions ne se limitent pas à la jeunesse qui montre des problèmes, mais nous voulons être plus positif et apporter des réponses à tous les jeunes.
D’autres propositions viendront dans une réflexion globale tant sur l’autonomie, la santé ou encore le logement.
Mais d’abord nos réponses à l’urgence dans la crise.

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Réaction de Martine AUBRY, au discours de Nicolas Sarkozy à St Quentin (Aisne)

Mercredi 25 mars 2009

Nous venons d’entendre le président de la République à Saint-Quentin, tout le poussait à réagir dans le contexte de crise financière qui n’est pas terminée comme on le voit avec les banques. La crise économique sera encore plus forte et plus durable comme le lui a indiqué l’INSEE il y a quelques jours ( -3 % de croissance cette année). Nous attendions des réponses. Les 300 000 chômeurs supplémentaires que nous attendions pour la fin de l’année nous les aurons avant.

La crise sociale est également là. Elle crée une désespérance pour les Français, qui ont d’énormes difficultés avec le pouvoir d’achat qui stagne et avec les licenciements annoncés jours après jours. Cette crise sociale, les Français l’ont ressentie dans 2 immenses manifestations. Nous pensions donc que ce soir alors qu’il n’avait pas voulu leur répondre le 19 mars, envoyant François Fillon pour dire qu’il n’y avait rien à voir et qu’il fallait circuler, nous pensions qu’il aurait apporté aux Français et à ses partenaires européens, des réponses à la hauteur de la crise.

Nicolas Sarkozy n’a pas souhaité répondre aux Français et s’est exprimé dans un meeting UMP où il est apparu davantage comme président d’un parti que comme président de la République, fort de ses responsabilités et voulant rassurer le pays. (Lire la suite…)

Point presse du PS avec Benoît Hamon, Michel Sapin et Alain Vidalies – 3 mars 2009

Mardi 3 mars 2009

► Intervention de Benoît HAMON, Porte-parole
A propos de la crise, nous disons que plus le gouvernement retarde le moment de faire un certain nombre de choix, plus il sera difficile de remonter la pente. Notre contre plan conçu en décembre est déjà confronté à la difficulté de s’adapter, et plus on attend, plus la difficulté sera grande. C’est pourquoi sa responsabilité est immense. Le fait de retarder le moment de remettre en cause le paquet fiscal rendra la tâche encore plus difficile. Cela est actuellement payé au prix fort par les Français, sous forme de destruction d’emplois et de perte de pouvoir d’achat. Cela nous préoccupe et rend d’autant plus cynique l’appel au civisme de François FILLON dans ce contexte de crise, alors qu’il refuse de prendre en compte l’avis des partenaires sociaux et ne répond pas aux offres politiques des partis d’opposition, tout en restant attentif au discours de Madame PARISOT du Medef.

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Point presse hebdomadaire de Harlem Désir, Secrétaire national à la Coordination et Elisabeth Guigou, Secrétaire nationale à la réforme de l’Etat et aux Collectivités territoriales

Mardi 13 janvier 2009

Au sommaire du Point presse hebdomadaire :

  • Intervention d’Elisabeth Guigou, A propos de la réforme de l’organisation territoriale
  • Intervention de Harlem Désir
  • Proche-Orient
  • Elections européennes
  • Composition du Secrétariat national

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Point de presse de Martine Aubry et Benoit Hamon

Mardi 16 décembre 2008

Au sommaire du point presse du 16 décembre animé par Martine Aubry, Première secrétaire et Benoît Hamon, porte-parole :

  • Intervention de Martine Aubry
    • Les travaux du Secrétariat national
    • Le projet gouvernemental sur le travail du dimanche
  • Intervention de Benoît Hamon
    • La réforme Darcos
    • Le travail engagé du Secrétariat national
    • La réforme de l’audiovisuel public
    • Le Parti sur le pont

Lire le compte rendu du point de presse

Point de presse de Benoît Hamon, Porte parole

Lundi 8 décembre 2008

Au sommaire du point presse hebdomadaire du 8 décembre animé par Benoît Hamon, le nouveau porte-parole du PS :

  • La composition du secrétariat national
  • L’amendement Marini, à l’intention des spéculateurs
  • Le travail du dimanche
  • Le 60ème anniversaire de la Déclaration internationale des droits de l’homme

Tout d’abord, en ouverture de ce point de presse, je voudrais souhaiter une bonne fête de l’Aïd à nos compatriotes de confession musulmane et m’associer aux réjouissances de cette fête. (Lire la suite…)