Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste a présenté le mercredi 11 mars, la campagne du Parti socialiste sur les libertés publiques entourée de Marie-Pierre de la Gontrie, Secrétaire nationale à la Justice et aux Libertés publiques, Patrick Bloche, Secrétaire national aux Médias, Sandrine Mazetier, Secrétaire nationale à l’Immigration, Pouria Amirshahi, Secrétaire national aux Droits de l’Homme et Pascale Boistard, Secrétaire nationale à l’Organisation.
Martine Aubry
Le livre que nous présentons aujourd’hui « la France des libertés surveillées » n’est pas un tract. C’est une analyse, froide des faits et des décisions juridiques qui découlent de la politique menée par le gouvernement et le Président de la République dans l’ensemble du domaine des libertés.
La France va mal sur le plan économique et social. Le gouvernement et Nicolas Sarkozy sont très actifs dans les discours, mais si peu dans les actes qui ne suivent pas. En revanche, pour limiter les libertés, les textes tombent, non pas pour limiter les excès de la finance, par exemple, mais pour restreindre les libertés.
D’un côté, le gouvernement qui ne prend pas les décisions, par idéologie –il renonce à abandonner la loi TEPA- et c’est l’échec sur le plan économique du Président du pouvoir d’achat. En face, les restrictions des libertés font en sorte que ceux qui veulent exprimer leurs désaccords, le fassent moins demain.
Les socialistes sont pour une France qui vive en sécurité, en harmonie, sans regarder leur voisin en coin, en s’aidant, sans avoir à suspecter ou à exercer une délation.
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